Le fils du fusillé

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1914 : Hector Meunier est fusillé par l’armée française. Albert, son fils, a tout juste quinze ans lorsque le drame survient. Très affecté par les circonstances tragiques de cette mort, comment pourrait-il comprendre ce qui ne peut l’être ?
Encouragé par Marcel Boulay, instituteur et maire de Neuillé‑sur‑Racan, petit village de Touraine, Albert s’est juré de se montrer digne de ce père qu’un conseil de guerre inique a arraché aux siens trop tôt.
L’exemple de Marcel, son mentor, le poussera à devenir enseignant en dépit des difficultés liées à l’absence paternelle. Rien ne viendra ébranler sa volonté d’être un de ces Hussards noirs de la République si chers à Charles Péguy.
Hector aurait pu être fier de son fils.

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Description

Genre : roman
ISBN : 9782956022398
Format : 130 x 200
Pages : 262
Éditeur : Édition – Publication – Indépendante

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7 avis pour Le fils du fusillé

  1. Christine Pezet-Grevet

    Christine Pezet-Grevet

    La peine capitale ! Voilà ce que prévoyait en 1914, le code militaire pour un certain nombre de comportements ! Quelle folie rajoutée à la folie de la guerre ! (J’avoue que j’avais oublié cela.) … Abandon de poste en présence de l’ennemi, refus d’obéissance, voie de faits sur un supérieur, révolte ? Et la mort au bout d’une interprétation parfois totalement injuste. Telle fut la condamnation d’Hector, le père du fusillé.
    On entre avec douceur dans ce roman. Un style limpide, dépouillé de toute fioriture, des caractères confortables, pour une lecture aisée. Peu à peu, on se laisse emporter avec délicatesse dans la vie simple des habitants de ce village de Touraine en cette fin du XIXème siècle. Derrière la plume de l’auteur, on sent une grande délicatesse pour nous décrire le travail à la ferme, les naissances, les mariages, les deuils, les sentiments humains.
    Peu à peu, je me suis retrouvée enfant dans une salle de classe, adolescente dans un pensionnat… Tout comme en observant la photo de couverture… on entend le parquet craquer, on sent l’odeur de la cire, celle de la craie sur l’ardoise grise…
    Et puis il y a les rencontres, les amours naissantes, la bienveillance de Marcel Bouillé, instituteur et maire de Neuillé-sur-Racan…
    Hector aurait pu être fier de son fils. Jean-Pierre Barré peut être fier de son oeuvre… et moi, j’aurais bien aimé rester encore un peu dans ce petit village, entre école et mairie…
    Cet ouvrage est un bel hommage aux martyrs de Vingré.

  2. Édition Publication Indépendante
    Note 5 sur 5

    Édition Publication Indépendante

    … L’œuvre n’est pas illustrée, mais le style de l’auteur a le mérite de faire naître dans l’esprit de son lecteur, lors de pauses réflexives, des pensées et des images empreintes de nostalgie.

  3. Édition Publication Indépendante
    Note 5 sur 5

    Édition Publication Indépendante

    …On retrouve avec un certain plaisir les tournures phrastiques propres à l’auteur, preuve, s’il en est, qu’il possède un style bien à lui, et qu’il le maîtrise.

  4. Édition Publication Indépendante
    Note 5 sur 5

    Édition Publication Indépendante

    … C’est un hommage à l’école de la république qui fera ressurgir dans le cœur des lecteurs des souvenirs doux ou parfois amers, une sorte de « spleen » de sa jeunesse, en dépit de l’aspect dramatique de certains passages.

  5. Édition Publication Indépendante
    Note 5 sur 5

    Édition Publication Indépendante

    …On note que l’auteur est passé avec subtilité d’une période de conflit armé (1914-1918) à une autre (1940-1945) ou plus précisément de la fin du XIXe siècle au milieu du XXe.

  6. Jean-Noël Lewandowski - Auteur
    Note 5 sur 5

    Jean-Noël Lewandowski – Auteur

    Un coup de chapeau à Jean-Pierre pour le regard singulier et d’une grande sensibilité qu’il jette sur une période trouble et pourtant pas si vieille que nous aurions tendance à oublier, celle où les calculettes n’existaient pas encore et où les maîtres d’école savaient si bien transmettre leur savoir.
    Encore bravo, Monsieur Barré.

  7. Note 5 sur 5

    Berthe (monBestSeller)

    … vous nous transportez , et dans tous les sens du mot . j’ai aimé la balade dans ces années de labeurs , de valeurs,de courage ,où l’on ne se plaignait pas . Vous dites tout ça simplement , vous vous effacez derrière l’histoire,sans effets de manche . Très beau récit.

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