Dernière parution

amour de guerre, roman de jean-pierre barré, auteur-conteur

En Touraine, ce dernier dimanche du mois d’août 1913, c’était la fête. On s’apprêtait à célébrer les fiançailles de Marie, la fille des Saint-Valert, avec Louis, le fils unique des Monteron.

Au même moment dans le Loir et Cher…

Depuis son passage au conseil de révision, Pierre, pupille de l’Assistance publique, n’attendait qu’une chose : tirer un trait sur la ferme où il avait été placé à treize ans. Il devait être incorporé en octobre 1914 et quitterait sans regret le couple qui l’avait hébergé. Pierre s’imaginait qu’à côté, son séjour sous les drapeaux serait presque une récréation !
Il ne se doutait pas qu’il en allait être autrement…

Découvrez les premières pages…

La presse en parle…

Marie R. – 5 décembre 2019

… acheté dimanche dernier à Chouzy , il est vraiment super .. il retrace le vécu de beaucoup d’enfants de la DASS , avec toutes ces questions : ” “pourquoi , comment , et qui suis-je ? ” ce livre dévoile des vérités troublantes… Attachante cette petite ” Marie “. bravo et à notre prochaine rencontre.

Christelle K. – 6 janvier 2020

Très bon livre historique. C’est très bien écrit, on se plonge vraiment dans l’histoire, les lieux et le mode de vie de l’époque. Il y a de la recherche et c’est réaliste.

Gérard Trochu – 8 janvier 2020

L’époque de guerre 14-18 n’est que le cadre et le prétexte, mais reste chère à votre cœur, me semble-t-il.
Tout d’abord, merci pour cet agréable moment de lecture dont la thématique est peut-être un peu moins visible aujourd’hui. L’écriture s’est affinée, elle est illustrée sans fioritures.
Sans vouloir rentrer dans les détails, Pierre et Marie nous montrent ce monde où chacun doit “rester à sa place” (sociale). La société a ses codes et ses règles auxquelles il est impensable de déroger.
L’autorité et le droit pour les uns, la soumission respectueuse pour les autres.
Certaines personnes comme Marie ont transgressé. L’ouverture d’esprit, la prise de conscience dans un monde en effervescence ont permis un “mixage” de population imprévisible dans cette tragédie qu’est la guerre.
Pierre, “le moins que rien” ne connaît que brimades. Pour son employeur, sa seule identité, ce sont ses deux bras. Son incorporation est donc un soulagement. Il ne pense et ne pourrait même pas s’autoriser à la rencontre avec Marie tellement il est imprégné par sa condition.
L’épisode de recherche d’identité nous montre qu’il faut mieux regarder l’avenir qui s’offre, plutôt que de rêver à d’improbables origines.
L’amour qui naît et se construit entre Marie et Pierre va faire tomber des barrières qui vont magnifier leurs personnes et les rendre “très acceptables” aux yeux de tous.

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