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Le fils du fusillé

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1914 : Hector Meunier est fusillé par l’armée française. Albert, son fils, a tout juste quinze ans lorsque le drame survient. Très affecté par les circonstances tragiques de cette mort, comment pourrait-il comprendre ce qui ne peut l’être ?
Encouragé par Marcel Boulay, instituteur et maire de Neuillé‑sur‑Racan, petit village de Touraine, Albert s’est juré de se montrer digne de ce père qu’un conseil de guerre inique a arraché aux siens trop tôt.
L’exemple de Marcel, son mentor, le poussera à devenir enseignant en dépit des difficultés liées à l’absence paternelle. Rien ne viendra ébranler sa volonté d’être un de ces Hussards noirs de la République si chers à Charles Péguy.
Hector aurait pu être fier de son fils.

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Description

  • Genre : roman
  • ISBN : 9782956022398
  • Format : 133 x 203
  • Pages : 238
  • Éditeur : Édition – Publication – Indépendante

Informations complémentaires

Poids 200 g

19 avis pour Le fils du fusillé

  1. Gérard Catherine HERSANT

    Le livre de Jean Pierre Barré ” Le fils du fusillé ” nous rappelle les moments les plus sombres de la guerre 14-18 ou de valeureux et courageux poilus ont été fusillés tant pour l’ exemple que pour asseoir une certaine autorité de la hiérarchie et ce de façon totalement inique . Ce n’ est pas à l’ honneur de la grande muette …
    Ces hommes ont été je crois réhabilités et leurs noms devraient figurés sur nos monuments aux morts . Très beau livre .
    Gérard .

  2. Jeannie (client confirmé)

    Livre ludique qui nous replonge dans le passé.

    Le livre raconte la difficulté de la vie d’antan et nous rappelle à quel point la vie à changé, pour le meilleur !
    Je recommande fortement ce livre ! Bonne lecture !

    Jeannie
    Commenté en France le 5 mars 2020

  3. Michelise (client confirmé)

    La Réhabilitation

    Un roman à la George Sand, puisant ses racines dans le monde rural et sa tendresse dans les cœurs simples de ses personnages bien campés.
    “De taille moyenne et plutôt rondouillard, Marcel était un homme d’une extrême modestie . Son visage rond respirait la bonhomie. Il se dégageait de sa personne un mélange de douceur et d’autorité……..” Une tendresse qui leur permettra de traverser et surmonter la mort injuste et inacceptable de l’un des leurs.

    Commenté en France le 27 février 2020

  4. rollyraul (sur amazon le 23/02/2020) (client confirmé)

    Lisez ce livre
    Très bon récit.
    Histoire très émouvante de ces soldats fusillés pour l’exemple et vous suivrez avec émotion le chemin parcouru par le fils pour réhabiliter son père.…

  5. Annick

    Ce livre parfaitement documenté relate des moments très noirs de la grande guerre. Sensible, émouvant, captivant. Une belle écriture fluide, j’ai aimé ce livre.

  6. Lecuir (client confirmé)

    Comment se construire quand à 15 ans l’on est le “fils du fusillé” ? Albert se battra, aidé de son instituteur, tout au long de sa vie d’homme , pour réhabiliter la mémoire de ce père tombé injustement en 1914 sous les balles françaises. Bel hommage à la transmission, aux valeurs et à l’école de la République. Portrait aussi d’une époque et d’une région chère à l’auteur, la Touraine.
    Un beau moment de lecture.

  7. Rousseau Gisèle

    Le livre le fils du fusillée Jean Pierre Barré ne laisse pas le lecteur indifférent. Une fois commencé difficile de le lâcher avant de connaître la fin du récit. L’ atmosphère et l’ambiance de la vie campagnarde Tourangelle de ce début de siècle y sont très bien décrites à travers l’histoire de la famille Meunier et le drame injuste des fusillés pour l’exemple qui la touche. Le lecteur est vite saisit par le récit et les personnages, cette famille pourrait être la nôtre, nos parents , nos grands-parents. Nous partageons au fil des pages ces moments douloureux de notre histoire. L’écriture est sensible, délicate et dépeint avec beaucoup d’humanité cette période et cette région.
    Une lecture que je recommande vivement.

  8. RAULINE Bernadette

    Un récit très bien écrit et émouvant qui traduit parfaitement la terrible injustice faite à un soldat sans histoire et l’obstination sans faille de son fils à obtenir sa réhabilitation et à devenir lui-même l’homme dont son père aurait rêvé.
    Un livre à lire absolument !!!

  9. Client d’Amazon (client confirmé)

    Une saga familiale documentée et réaliste
    Dans ce roman, Jean-Pierre Barré réaffirme une fois de plus son attachement à son terroir tourangeau. L’intrigue se déroule dans la première moitié du XXe siècle, période qu’il affectionne particulièrement. Etant enseignant moi-même et ayant aussi fréquenté une Ecole Normale, je retrouve dans ce roman une ambiance vécue au sein de cette vénérable institution, hélas disparue aujourd’hui.
    Ce roman est certainement le fruit de longues recherches historiques sur la guerre 14-18 et ses pages les plus sombres. Jean-Pierre Barré nous rappelle également que nous avons presque tous des origines paysannes et, à travers cette saga familiale, il nous replonge dans la vie quotidienne des nos grands-parents.

  10. Christine C. (client confirmé)

    Le Fils du fusillé, 6e roman de Jean-Pierre Barré, est inspiré d’un fait réel, celui de cette folie venue se surimprimer à la folie de la guerre : des soldats français fusillés pour l’exemple par l’armée française à l’issue d’un procès expéditif.
    Jean-Pierre Barré réussit parfaitement le pari de la délimitation ténue, mais très perceptible, des frontières entre la fiction et le réel.
    Même s’il est scrupuleusement documenté, Le Fils du fusillé n’est pas un traité savant dont la vocation serait d’illustrer une quelconque érudition ouvertement apodictique, mais bien un roman qui nous embarque dans une histoire bouleversante, celle des martyrs de Vingré.
    Ce n’est ni un récit ni un roman historique, mais tout simplement un roman, un texte qui vit, qui prend des détours descriptifs, chaotiques pour rendre compte d’une vérité, celle de la guerre qui coupe le cordon entre l’être et l’humain.
    La plume de l’auteur est juste, les mots sont simples pour que la logique de l’horreur nous frappe sans le couvert d’artifices, pour que les rouages de cette infernale mécanique se meuvent sans effort.
    Le texte est un hommage intense, empreint de respect ; un témoignage nécessaire.
    Raconter, ne jamais cesser de raconter. La mémoire est là pour ne pas perdre le fil, le récit est le plus sûr moyen de ne pas oublier, de se ressouvenir, et dire l’histoire d’un passé qui heureusement n’est plus et ne doit jamais se reproduire.
    Un livre 5 étoiles, bien sûr !

  11. Firmin C.

    Je viens de lire le fils du fusillé, j’ai trouvé ce livre absolument génial, la description de la vie dans la campagne de la fin du XIX et début du XX siècle est très bien décrite, à cette époque-là les personnes avaient des valeurs, telle que le travail et la famille.
    Pour les maîtres d’école, enseigner était une véritable vocation, et ils savaient le transmettre à leurs élèves.
    Merci encore, j’ai passé des heures à lire de pur bonheur.

  12. Chronique de Valmyvoyou.lit (client confirmé)

    Mon avis

    Jean-Pierre Barré a bâti son histoire autour d’un fait historique : les fusillés de Vingré. Il a changé les noms de ces martyres, mais a gardé la chronologie des évènements. Après avoir terminé Le fils du fusillé, j’ai fait des recherches et j’ai pu constater que l’auteur avait respecté ce pan de notre histoire. Ce que je trouve le plus désolant, est que je ne connaissais pas l’existence de ces fusillés pour l’exemple, jugés dans un simulacre de procès. Pourtant, ces hommes ont été réhabilités en 1921. Je remercie Jean-Pierre Barré pour cet hommage à ces soldats.

    Nous avons vraiment une grande chance que des écrivains effectuent des recherches et fassent un tel travail de mémoire. Que Le fils du fusillé soit un roman permet que les faits soient accessibles à tous.

    Ce roman est une saga familiale. Il commence avec la rencontre d’Hector Meunier et de Victorine. Ils ont un fils et sont amis avec Marcel Boulay, instituteur et maire de leur village. Ce dernier est un personnage important, il tient une grande place dans la vie d’Albert, le fils du couple. J’ai beaucoup aimé ce protagoniste qui a le courage de ses opinions. L’auteur décrit la vie dans les campagnes, au début du XXeme siècle. Il dépeint l’école de cette époque, les préoccupations, etc. J’ai été entièrement immergée dans le quotidien de cette famille, à laquelle je me suis attachée.

    Mais, en 1914, la guerre est déclarée. Hector Meunier part au combat. Malheureusement, il n’en revient pas. Dans Le fils du fusillé, Jean-Pierre Barré raconte l’injustice qu’il a subie, avec d’autres camarades, et qui a conduit à son exécution, par l’Armée française.

    Au chagrin de Victorine et d’Albert, s’ajoute l’opprobre dont ils sont victimes. La honte de l’attitude présumée d’Hector rejaillit sur eux. Ils sont jugés et rejetés par leurs voisins. Nos seulement, ils ont perdu un être cher, mais leur vie quotidienne est aussi bouleversée. Surtout qu’en cas de manquement à l’armée, les veuves ne touchent pas de pension. La famille Meunier doit survivre. Leurs sentiments sont si bien transcrits que je les ai ressentis.

    Marcel Boulay est un soutien primordial à cette famille…

    Quel avenir pour Albert, le fils du fusillé ?

    Pour le savoir, je vous invite à lire Le fils du fusillé. C’est un livre que j’ai énormément aimé. Il marie la Grande Histoire à la vie romancée d’une famille. C’est un roman du terroir qui donne une photographie de la vie et des opinions au début du siècle. Ce sont des faits historiques et vérifiés qui sont relatés d’une manière simple, mais néanmoins complète. L’écriture de Jean-Pierre Barré est fluide et emplie de délicatesse. Elle fait ressentir les ambiances et plonger dans les lieux. La langue est riche et belle. J’ai pris énormément de plaisir.

    Conclusion

    Le fils du fusillé est encore une belle découverte de l’auto-édition qui, je l’espère, trouvera sa place auprès des livres édités. Une écriture très belle, des faits historiques, l’histoire d’une famille attachante, une ambiance et des rebondissements en font une belle réussite.

    J’ai énormément aimé Le fils du fusillé, qui réhabilite l’image de ces hommes exécutés pour l’exemple.

  13. Christine Pezet-Grevet

    La peine capitale ! Voilà ce que prévoyait en 1914, le code militaire pour un certain nombre de comportements ! Quelle folie rajoutée à la folie de la guerre ! (J’avoue que j’avais oublié cela.) … Abandon de poste en présence de l’ennemi, refus d’obéissance, voie de faits sur un supérieur, révolte ? Et la mort au bout d’une interprétation parfois totalement injuste. Telle fut la condamnation d’Hector, le père du fusillé.
    On entre avec douceur dans ce roman. Un style limpide, dépouillé de toute fioriture, des caractères confortables, pour une lecture aisée. Peu à peu, on se laisse emporter avec délicatesse dans la vie simple des habitants de ce village de Touraine en cette fin du XIXème siècle. Derrière la plume de l’auteur, on sent une grande délicatesse pour nous décrire le travail à la ferme, les naissances, les mariages, les deuils, les sentiments humains.
    Peu à peu, je me suis retrouvée enfant dans une salle de classe, adolescente dans un pensionnat… Tout comme en observant la photo de couverture… on entend le parquet craquer, on sent l’odeur de la cire, celle de la craie sur l’ardoise grise…
    Et puis il y a les rencontres, les amours naissantes, la bienveillance de Marcel Bouillé, instituteur et maire de Neuillé-sur-Racan…
    Hector aurait pu être fier de son fils. Jean-Pierre Barré peut être fier de son oeuvre… et moi, j’aurais bien aimé rester encore un peu dans ce petit village, entre école et mairie…
    Cet ouvrage est un bel hommage aux martyrs de Vingré.

  14. Édition Publication Indépendante

    … L’œuvre n’est pas illustrée, mais le style de l’auteur a le mérite de faire naître dans l’esprit de son lecteur, lors de pauses réflexives, des pensées et des images empreintes de nostalgie.

  15. Édition Publication Indépendante

    …On retrouve avec un certain plaisir les tournures phrastiques propres à l’auteur, preuve, s’il en est, qu’il possède un style bien à lui, et qu’il le maîtrise.

  16. Édition Publication Indépendante

    … C’est un hommage à l’école de la république qui fera ressurgir dans le cœur des lecteurs des souvenirs doux ou parfois amers, une sorte de « spleen » de sa jeunesse, en dépit de l’aspect dramatique de certains passages.

  17. Édition Publication Indépendante

    …On note que l’auteur est passé avec subtilité d’une période de conflit armé (1914-1918) à une autre (1940-1945) ou plus précisément de la fin du XIXe siècle au milieu du XXe.

  18. Jean-Noël Lewandowski – Auteur

    Un coup de chapeau à Jean-Pierre pour le regard singulier et d’une grande sensibilité qu’il jette sur une période trouble et pourtant pas si vieille que nous aurions tendance à oublier, celle où les calculettes n’existaient pas encore et où les maîtres d’école savaient si bien transmettre leur savoir.
    Encore bravo, Monsieur Barré.

  19. Berthe (monBestSeller)

    … vous nous transportez , et dans tous les sens du mot . j’ai aimé la balade dans ces années de labeurs , de valeurs,de courage ,où l’on ne se plaignait pas . Vous dites tout ça simplement , vous vous effacez derrière l’histoire,sans effets de manche . Très beau récit.

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